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Pour la première fois lors du Chantier du TNG, Gilles jouait pour un ...
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Un parcours artistique en Turquie - 3
Hotel Beyoglu, à Diyarbakir. Le Muezzin à 4h30 chante dans ma chambre. Un peu plus tard, au restaurant, la fumée de cigarette des quelques clients déjà debout ne couvre pas encore l'odeur d'omelette...
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Du pain à l'huile, des fromages aux herbes, de la féta, trois sortes d'olives, du suçu, du thé amer, du nescafé. Dehors, l'air est clair, la lumière jaune, pas encore de voitures non-stop.
- Les voitures qui ne s'arrêtent pas. Les taxis groupés. Les trottoirs défoncés, pas finis, indéfinis, trop hauts. La lumière légèrement jaune, le jour sans ombres. Les ados qui livrent dans des side-cars pétaradants, bariolés de portes bonheurs, de murailles.
- Des immeubles en béton usé et en brique, des immeubles modernes, identiques, du même moule. Ils ont été construits au début des années 90 pour accueillir des habitants des villages alentours, bombardés par l'armée. En 10 ans, la population de Diyarbakir a été multipliée par 6.
- Les petits restos, l'odeur des kebabs, les petites tables, les petits tabourets tressés. Les étals de fruits et de légumes. Les tas de fraises, les tas de poivrons (longs, ronds), de concombres d'amandes fraîches, d'olives.Des agneaux écorchés, vidés, pendus par les pattes arrières en vitrine. Des brochettes de foie de mouton (spécialité locale). Des chansons tristes (mélancoliques). Une clochette pour mouton très chic "very old" 20$ 15£ 7€. Les deux caravansérails, très calmes. Leurs murs en pierres, posées en motifs traditionnels façon Buren ...
Nicolas Bertrand
Soumis par rédacteur le mer, 01/10/2008 - 13:46
Un parcours artistiq...
